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Dans la beauté du ciel au soir, j’ai lu des vers,

Qui dans leurs beautés s’approchaient des divers.

On pouvait entendre les oiseaux nocturnes,

Voter en lecture la beauté des vers sans urnes.

Dans des proses à accrocher le cœur sans pause,

On pouvait lire un livre dans une seule phrase rose.

Soudain m’apparut dans les vers une belle image,

Qui me reposta le passé de mon visage.

Sage et large au fond de sa solitude,

Je compris que le temps avait pris l’habitude.

J’avais fait et défait des cœurs sans peur,

Juste pour faire plaisir à ma jeunesse sans cœur.

Pour satisfaire mon corps, j’avais blessé des cœurs,

Qui sans force m’ont dressé leurs rancœurs.

A cette lecture, un éclair menaça la terre,

Qui venait de m’offrir la récolte du cratère.

Ce cratère qui sans pitié secoua ma conscience,

Et changea la lumière de ma pensée en science.

Mon désir me retournait à la correction,

Au fond de ce temps qui m’offrait son érection.

Le ciel semblait complice à la torture,

Mais mon bonheur sonnait la rupture.

Fleuve de ma conscience au fond de ces vers,

Je t’offre le bonheur de ma conscience sans revers.

Aux crasses de mon passé, j’envoie le coup de grace,

Pour être au futur la ligne que le bonheur trace.



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