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Je t’ai pourtant attendu
La journée au coin de la rue
Et quand le soleil s’en fût allé
Je me suis installé
Fatigué de t’espérer.

Ils m’ont laissé là
À tous les temps
Pensant sûrement
Que je ne serais pas las
De t’attendre ici bas.

Et pourtant je me rouille
Je m’embrouille
Je m’ennuie
Je me languis
Du grincement de tes rouages.

Ils nous ont séparé
Pour te mettre de l’autre côté
Toi ma dulcinée
Ma tour Effel bien aimée
Je suis perdu.

Mes écrous s’écroulent
Et de mes tubes s’écoulent
Le sans des côtes de ma cage
Et des larmes de rage
Je suis coincé.

J’ai chaud, Je suis en sueur
Un disque du coeur
Grince de tous ses ressorts
Qu’ils me graissent encore
Et qu’ils amènent la grue.

Pour près de toi, me rapprocher
patiner et briller
Fer contre fer
Écrous contre rondelles
Et juste laissez faire
L’amour de ma demoiselle.

PJ – 16-07-2017 LDP 9



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