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Mes yeux se reposent et se fixent…
Tout au long de la journée….
Pour un amour vital et inné
Ego est là ! À jurer à courir le risque

A vouloir aimer sans gêne et à rendre
L’affection à l’au-delà de mes sens chimères
Me garantir pour le temps disparu et amère.
Je suis idiot de ne pas le comprendre.

À ne pas saisir et profiter de ses largesses
À oublier l’amour la part de Dieu
Par des pratiques et de faits odieux
De jour en jours à renouveler Sans cesse

Ma stupidité mécréante envers toi
Ma cruauté parfois inhumaine
Mais sans le savoir et sans haine
J’ai vécus en chagrin de jour pantois

Voilà combien cette émotion me fraye l’espérance
À devenir tangible elle s’en prend à moi.
Elle usurpe mes pensées et me rend en émoi
Ne me laissant point les moyens à repérer mes sens

Le cœur est empreint de douleur de la mal vie
À la mélancolie et à la tristesse.
La lueur qui brilla sans cesse
Dans mes yeux s’est éteinte cette voie de la vie,

Me laissant sous la joue d’une âme tourmenté
Comme une maladie qui vous ronge.
Vous altérant au-dedans et vous plonge,
Où suintent vos idées à l’ombre de la calamité,

Loin de ces personnes qui sont autan si chères.
Laissant les jours dans leur tristesse se fument,
Dans ce semblant de cette vie qui se consume,
Dans une agonie de ses sens perdus et amères

Sous le fantasme d’une divine fossoyeuse,
Qui vous momifie au-dedans par une torture allongée.
Au dernier soupir, l’ultime souffle nauséeux et enragée
Qui s’en prend de vos sens de la vie malheureuse,

Où le corps sera brimé sans âme il sombre froissé
Dans son dernier souffle et son profond sommeil,
De cette nuit liminaire qui n’apporta aucun conseil
Ne laissant qu’une dépouille à son lit trépassée

Me voilà sans âme sur un lit plein de larmes,
Loin de tous des tourments,
Et de tous les réels moments
Vécu dans l’amertume à chercher le calme,

Ce repos éternel, vous laissant là, avec vos supplices,
Auquel vous ne pourrais plus s’opposer.
Sans demander grâce de vos actes osés
Que vous ne pouvez peut-être réfléchir à vos vices

L’amour et l’âme se succombent perdus aux dédales,
Ne sachant plus comment faire comment en sortir,
Malgré l’attention, l’amour qu’on a pu vous offrir
L’angoisse d’être seul s’empare de vous et c’est fatal

Une douleur avant l’agonie vous consume en clémence,
Que vous éprouvez à l’instant de jumelles souffrances
Alors une fois de plus le regret vous déchire à tous sens
Simplement une dernière fois de la vie en convenance

A l’appelle du divin de prendre ça chose en sérénité
Pardon la dépression est une maladie vicieuse
Qui entraîne un proche de la vie pernicieuse
Laissant ses proches dans un tournant à l’éternité

Une disparition que personne ne pourra remplacer
Seule la douleur subsistera malgré le temps.
Mais Dieu créa l’oubli il est là ! Il est clément
C’est à partir de sa clémence que vous pouvez avancer.

Alger le 09 Février 2017



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