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Dans les cieux, d’un chant malheureux.
D’où les paroles des Dieux,
flamboyaient de tous ces feux.

Aux creux de l’éden.
Les nuages tremblaient,
les foudres incendiaient
nos drapeaux en bernes.
On entendait l’hymne.
De puissants tonnerres
que grondaient nos ères.

Sans aucune fuite
et sans aucun doute. Ne pouvant
se tirer révérence de ces mots
de caveaux.
Nous écoutâmes, tout de même ces drames
à la conquête de nos âmes.

Sous une mélodie,
d’une horrible tragédie.
Une douce voix s’éleva au dessus de ces chants.
Les astres toucheront terre,
lorsque tombera la nuit sur l’aurore.
Et que cette étoile d’or,
s’endormira en plein crépuscule du soir.
Ces myriades de merveilles
s’étendront sur nos terres.
Annonçant ce triste sommeil.
Les temps prochains, d’une rage meurtrière.

La lune et le soleil
d’un rouge teinté. Ouvre le portail,
d’aucun matin.Tout droit vers les rebelles,
déversant en nos peuples
leurs attirails les plus cruelles.
Malgré les prières, hélas même le ciel
ne pouvait faire entrave. Car de leurs célestes.
Les funeste, les guerroyaient tout autant.

Sortant du néant
d’un don divin.
Un cavalier répandit le sang
de notre sainte Angélise.
La vitalité de ces paysans
se nourrira d’une nouvelle vivacité.
Accompagné de plus haut que les cieux.
Humé de lys de déesse,
par l’approbation de la promesse
celle des dieux.
Ils s’enflammèrent de fer
et d’acier.

Pauvres enfants…
Vous n’entendrez plus nos voix.
Sachez toute fois
que nos cœurs sont à vos côtés.
Que nos perles,
rage sous de profonds gémissements.
Nous ne pouvons vous aidez.
Attaquez, nous luttons pour notre lignés,
votre destinés.

Lorsque les vents tourneront,
chacune des divinités,
iront éclipser les restes de ces meurtriers.
Nous les banniront vers les terreaux
de multiples guerres.
Celles ou aucunes nuits ne passe,
s’en que la fin de leurs vies
soient comptés et recomptés.

Espérant, que vous y entendrez nos chants.
Vous escortant vers ces chemins
de ce cavalier chérubin.
Brandissant,
très haut victoire et délivrance.
La seule chance que nous détenons.
Sera à vos côtés d’ici notre arrivés.
Puisse ces mots de résonnances
voguer, jusqu’à vos consciences.
Vigilances mes enfants, vigilances.

Lindsay C. (Li)



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