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Abritée dans ma ville aux multiples facettes

Je regorge d’envies d’espaces et de fuites

Éloignée du soleil étrange vacuité

Enfoncée tel un clou rivé dans ma poursuite

De la vie étonnée aux allures si nettes.

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Le moment est venu de stopper les machines

De dire ma fureur de dire mon ennui

De sauter dans le ciel sauter en parachute

De vivre enfin plus fort qu’une vie endormie

De nettoyer un peu le devant de ma  porte.

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Le vent tempétueux en rafale m’emporte

Une lueur nouvelle éclaire mon esprit

Et dans mes yeux brillants de solitude morte

Je respire à l’envers d’un masque de mépris.

.

Quelquefois je souris au travers d’un poème

Je récite appliquée mes leçons de Bohême

Je souris au travers du rire innocent

D’un enfant inconnu qui s’éveille à la vie

Et quand je pose ma tête sur un coussin de mousse

Je respire plus fort mon avenir sourit.

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Je te vois au milieu au milieu de ma nuit

Tu me transperces toute d’un flash qui m’éblouit

Et puis je danse nue toute nue sous la pluie

Et là mon cœur se gonfle et explose sans bruit.



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