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En faisant un bon mot il croit être un artiste
Et même humoriste
Mais quand un silence lourd s’abat sur les salons
Se plaignant de la salle il regrette les heures
Pour s’accrocher aux leurres
Des bravos proférés par de fieffés larrons

L’égo démesuré, il critique ses maitres
Et les trouve bien piètres
De trouver ses écrits trop abscons ou confus.
Feignant de s’en moquer il essaye d’en rire
Mais part dans un délire
Car est mortel pour lui le moindre des refus

Alors il persifle sur les hommes et les choses
Sa pensée est morose
Et chez l’ami ne voit que les mauvais côtés.
Lorsque par hasard il tient des propos aimables
Et même estimables
Surtout méfiez-vous en, ce n’est pas charité

Doucereux il se plaint d’un jugement hostile,
Flagorneur si fertile
Il tente de séduire sans que soit évident
Son mensonger langage et se conduit en mufle
Auprès de ces tartuffes
Ayant oublié que sont longues ses dents



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