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Le fleuve coulait impassible, cachait sa mélancolie
Elle sortait du bain, dans sa nudité embellie
Quand du royaume d’Onam,je chassais les sirènes
Océanides confidentes de mon éternelle peine

Mon âme, toute épanouie d’elle si désirable
Crût le voyage aux langueurs inavouables
Et cette nudité, car palpite encore mon cœur,
Dans cette hypnose éveilla de délicieuses douleurs

Sur son sein, s’était posée une chrysalide,
Toujours du sacre, elle deviendra orpheline !
L’eau, cérébrale, possessive, trop conquise

Éclaboussait à merveille une forme féline
Quel jeune baiser offert à ma gourmandise
Entre les rires et les pleurs fut ma thébaïde ?



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