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Deux frères – et deux vrais – vivent en communion,
« Imbe » étant l’aîné et « Cile » jeune encore,
Saluons, en ces frères, cette belle union,
Qui dure et s’affirme de plus en plus fort.
Ces deux frères orphelins dès leur tendre enfance,
Se sont soutenus, l’un contre l’autre appuyé,
Ils se sentent heureux, dans une grande aisance,
L’avenir, pour eux, a les ailes déployées.
Ils font face à la vie, s’opposant aux problèmes,
Les solutions, pour eux, ne sont point un dilemme.
Ils vont, comme de coutume, en réglant leurs affaires,
Quand l’un ou l’autre ordonne, tous deux obtempèrent.
Ces frères sont unis par les liens du sang.
Chez eux, l’adversité fait figure d’absent.
Quand l’un est heureux, l’autre sourit de liesse
Tous deux vivent toujours des moments d’allégresse.
« Imbe » est malheureux quand sont frère se tait.
Pour lui, c’est certainement un problème de santé.
Mais quand « Cile » se met à dire des choses drôles,
« Imbe » ouvre une bouche, large comme une casserole.
Tous deux vont ainsi, chaque jour, s’amusant,
Leurs contes et leurs histoires sont toujours plaisants,
Formant un si beau couple qu’on s’y confond parfois
Ils agissent librement et imposent leur loi.
Quand « Imbe » est seul et qu’il lui manque « Cile »
Se sentant dans la gêne, il devient indocile,
Debout dans un coin, il demeure immobile
Se sentant bien trop seul, il semble trop débile,
Dès que son frère revient, il redevient agile,
Alors, par leur union, ils deviennent « Imbe » et « Cile.
La seule différence, ce sont les guillemets,
Une seule liaison s’impose par la phonie,
Au devoir de naissance, chacun se soumet,
Et cette unique union donne une belle harmonie.
Parfois, la jonction de ces deux noms,
Pour ceux qui savent hausser le ton,
Mérite bien une oraison
Contre toute raison.



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