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En ces lieux sauvages,
Où les arbres deviennent ombres
Anthropophages,
Au creux d’une nuit qui sombre

Dans l’éternité,
Recouvrant ces lueurs de noir,
Ces chemins atrophiés
Aux alentours vidés d’espoir.

J’erre en ces terres
Sans quête,
Le sang aux atours fières et amers
Sillonnant les contours de ma tête.

La terreur au cœur,
Pétrifié
Par tant de cruauté, l’âme en pleurs,
Accablée par l’inhumanité.

Là-bas, on meurt de faim,
Là-bas, la guerre,
Tant de morts, tant de destins
Brisés, devenus poussières.

Ici, on meurt d’amour,
Ici, la guerre
Du pouvoir aveugle et sourd.
Tant de vies gisent sous terre.



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