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Voici venir le temps de la nostalgie
Ce jour traditionnel empli de souvenirs
De ceux qui ont quitté un jour notre avenir
Nous laissant seulement leur photo jaunie

La feuille s’envole pour couvrir la pierre
Où repose à jamais un être disparu
Et la douleur revient et l’on se sent perdu
Et soudain l’on revit son heure dernière

Qu’elle fut pénible cette séparation
Ce moment ultime où l’amour disparaît
Au fond d’une tombe enfoui à jamais

Et vous sentez le froid de la solitude
Vous étreindre le cœur et vous glacer le sang
Son absence devient une certitude

Georges Bleuhay – poème en attente de publication – Tous droits réservés



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