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Le jour s’éteint me livrant aux fournaises
De mes nuits qui s’éveillent au réveil de ta voix
Le long de mon corps s’étale brûlante glaise
Dévorant mes doigts qui pourtant autrefois
Flambaient au contact de ta peau

Le jour s’éteint et les murs de ma chambre
M’accusent d’être naïf plus souvent d’être crédule
Qu’avalent les sables du temps qui s’encombre
Puis se fige en sangsue sur le cœur d’une pendule
La forçant au repos

Le jour s’éteint, remords en ma tête massés
Jambes flageolantes et mille pensées en délire
Cœur d’homme qui froisse les pages du passé
Au pied d’une démence, condamné à croupir
Vêtu d’oripeaux



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