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Le monde d’émaux !

Une grande détresse me paralyse
Mes pensées paraissent si naïves
Je ne sais que faire et je m’enlise
Geignant, plaintif et ils salivent !

Je me relève, créant vite la surprise
Ils me pensaient fou dans ma dérive
C’est mal me connaître. La méprise !
Mal me juger car mon âme est vive

Ce n’est sûrement pas de l’allégresse
Ni la joie qui viendraient me contredire
Car aujourd’hui si les heures paressent
Moi, je n’aurai plus qu’à les maudire !

Alors que le vide, autour, se forme
Et quand tout un monde s’écroule
Voulant se plier à toutes ces normes
Sans se soucier, le néant se défoule

Tuant les envies, les bonnes volontés
Défiant la raison tout en aliénant le temps 
Tellement fort qu’elle venait à l’absorber
Avec tant de hargne et en me contemplant

Hier très tard dans la nuit, j’ai bien vu
L’hiver se glisser au creux de mon lit !
Sa main froide a longuement parcouru,
Mes bras, puis mon dos, un peu étourdi

Mes rêves se sont bien vite alourdis 
Mon âme vacille, trébuche trop tôt
Tous mes bons sens ont été refroidis
Ils ne répondront plus, son sans écho !

Thierry Titiyab Malet



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