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Parfois, en contemplant les monts et les vallées,
Parfois en suivant des vergers les allées,
L’on découvre, hélas, la trace du genre humain,
Ces mains qui agissent sans nul ménagement
Perturbant les lieux, y allant à deux mains,
Causant dans la nature tant de désagréments.
Les terres agricoles cèdent la place aux chemins,
Les cités apparaissent aux lieux de verdure
La civilisation s’installe sans envergure.
Les forêts dépérissent et des clairières naissent
Le poumon de la terre sent ce poignard qui blesse
Et les arbres s’en retrouvent transformé en planches,
La Nature s’en ressent, la destruction s’enclenche.
Au lieu de voir des fruits pendant au bout des branches,
L’on voit des sachets et de toutes les couleurs
Et Dame Nature, si simple et si franche,
Subit ces contraintes et ploie sous la douleur.
Les rivages marins qui, jadis, étaient purs,
Se retrouvent aujourd’hui subissant des souillures,
Les vagues, en passant, déplacent ces ordures
Que l’homme évolué accomplit par parjure.
Ainsi, la pollution s’étendant aux montagnes,
Recouvre les vallées, les villages et les villes
La terre d’aujourd’hui a perdu ses campagnes
Subissant les actions d’hommes trop serviles.
L’horizon n’est plus clair et toute l’atmosphère,
De cette couche d’ozone dépend l’effet de serre
Et la pauvre médecine ne pourra rien y faire
L’air pur de jadis devenant un enfer.
Le climat s’en retrouve vivant des catastrophes,
Les tempêtes, tsunamis, tornades et éruptions
Interpellent les savants, devenus gens amorphes,
Les appelant enfin à plus d’attentions.
Et même les deux pôles, hier inaccessibles,
Perdant du terrain, au climat faisant face,
Bientôt les océans, hier intangibles,
De la terre occuperont une plus grande surface.
Dur sera le réveil de cette humanité
Qui s’oublie dans l’offense envers Dame Nature
Et Dame Nature, avec toutes ses qualités,
Ne pourra plus agir malgré sa résistance.



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