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Ouvre-moi la porte de ce jardin extraordinaire,
où rien ne pourra me déplaire,
où les roses attendent une caresse,
pour fleurir dans l’allégresse,
où le chêne déploie ses branches,
sur les petits sentiers se penchent,
pour caresser l’épaule du promeneur solitaire,
où secouer ses feuilles épaisses pour lui faire de l’air,
où la pluie fine n’est que la poudre de fée,
où la neige n’est que du coton parfumé,
où le vent sèche toutes les larmes,
où le soleil soigne toutes les âmes.

Ouvre-moi la porte de ce jardin merveilleux,
où la nature m’en offre plein les yeux,
où le ruisseau n’est jamais tari,
où la lune brille chaque nuit,
où les étoiles me guident sur le chemin,
où je vais voir enfin mon destin,
où chacun de mes pas reste souvenir,
où je n’ai plus envie de partir,
où les cailloux se couvrent d’une mousse,
où les oiseaux chantent une mélodie si douce,
où chaque flaque sera une oeuvre à part,
où les grenouilles dansent avec les canards.

Ouvre-moi la porte de ce bois magique,
où les coccinelles sont magnifiques,
où les papillons ne sont plus éphémères,
où ma vie n’est plus jamais en jachère,
où les écureuils me content leur vie,
où le muguet forme un tapis,
où le lierre dessine des cœurs,
où tous les rosiers sont en fleur,
où l’air est toujours parfumé,
où les rayons du soleil sont sacrés,
où la source chasse la fatigue de mes yeux,
où la terre est comme un paradis dans les cieux.

Oui ouvre-moi la porte après le petit pont de bois…

LE PETIT BOIS EN OR © Copyright 2016 Sylvie Badi



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