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En marchant le long de la côte Rochelaise,
du haut des falaises,
on voit, au large du port des Minimes
le phare du bout du monde.

Le phare du bout du monde
est de forme octogonale,
sa structure en bois
lui donne une allure belle et originale.
Majestueux,
il s’étire vers les cieux
et accueille mouettes et goélands
sur sa passerelle à tout vent.

Il est coiffé d’un toit en zinc
un peu rouillé par les sels marins
et décoré d’une girouette
à qui, le vent fait tourner la tête.
De ses lampes, la nuit, il veille
pendant que la ville sommeille,
sa lumière se répercute à des milles nautiques
et trace le retour des voiliers bricks.

Après avoir vogué au milieu de l’Atlantique,
les folles régates de voiliers fantastiques
s’en viennent au niveau du phare
et regagnent le port des Minimes
dans un effort ultime,
avant d’être accueillies en fanfare
et fêter, comme il se doit, la victoire.

C’est un Rochelais qui découvrit
les vestiges du phare du bout du monde
sur l’île des Etats, en Patagonie.
Il décida de le reconstruire, d’abord, là bas
et d’en construire un à l’identique, à La Rochelle, mais sur pilotis.

Même si le phare du bout du monde
inspira le roman de Jules vernes,
je n’ai jamais rencontré de pirates,
en ce qui me concerne,
juste quelques acrobates.

Mais ce petit phare du bout du monde
a déjà fait le tour du monde
et fait la fierté des filles de La Rochelle,
celles qui se nomment filles de la mer.

PJ – 30/08/17 LDP 27



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