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Une petite piaule pour tout demeure
Pour être sure d’être près des leurs
un modeste lit de bois usé
Grinçant grincheux des qu’on s’y étalait
Une litière de draps de gros crin
Ni soie ni satin n’étaient son quotidien
La petite commode au près du coin
Voila la tout son butin
Le mur orné par deux posters
Qu’elle regardait à chaque prière
Agenouillée chaque matin
A prier tous ses Saints
Demande charité pitié
A tous les êtres damnés
De cette terre qui existait
Surtout aux deux êtres placardés
Voulant changer le monde qu’ils disaient
On raconta dans son passé
En soixante dix-neuf si je dis vrai
Un jour beau elle fut convoquée
Pas n’importe où mais à une contrée
Stockholm la ville ou chaque année
Le prix Nobel à qui le méritait
Que vais-je y faire elle s’exclamait ?
Le prix Nobel ! Vous l’avez décroché !
En quoi donc l’ai-je mérité ?
Que ferais je avec ? elle disait
Ici j’ai mieux à faire que voyager
J’ai la tout mes êtres sacrés
Ce n’est point mon monde et je dérangerai
De force de gré elle finit par accepter
A tant de faste elle n’avait assisté
Beaucoup de monde vint assister
Pour se gaver d’exotiques mets
Elle fut tellement étonnée
Q’innocemment elle demandait
Si vous me donniez tous ces deniers
Au lieu de festins sans intérêt
J’en ferai meilleure utilité
Dix centres de santé que je construirai
A vous maintenant mes chers lecteurs
Qui est cette dame pleine de bonté?
Reconnaissez-vous cet être de piété ?
Selon vous qui sont ces deux égarés
Pour lesquelles tant elle priait
Allons donc je vous laisse cogiter
Ma réponse viendra après
Que vous ailliez proposé !
D’autres indices vous réclamez ?
En plus de faire pitié leurs noms tous deux
Commence par B
Quant à la sainte, Notre Dieu l’a rappelé
A se reposer pour l’éternité
Gonxha était son nom en vérité
a vous de chercher son nom de notoriété



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