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Ô noirs corbeaux, volants au-dessus de mon toit,
Troublant mes rêves, las, d’un désir disparu,
Ne croassez point sous la portée de l’émoi,
Hagards et ébahis, partez donc de ma vue.

De vos vols, les vautours incarneront l’insigne
Lugubre et grave de votre propre déclin,
Ne jetez point le trouble en ma demeure ; Cygnes !
Venez à moi, parlons du monde de demain.

Il faut parfois construire et de la création
Prendre d’une envolée, tout le panel d’Isis ;
Ô toi ! L’oiseau rapace où s’unit la passion
Et l’amour en ces lieux, pour ton fier Osiris.

© Patrice Merelle



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