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Je t’ai vu à travers les flots de mon océan,
Sur cette batture, rompue du réel.
Ou le silence, sur ton minois, constant
Parfois tu es gaie et parfois triste et fiel

Je t’ai vu marcher à ces rivages enfin
Au large de ce bleu avec élégance.
Je t’ai vu avec tes princes chérubins
Tripotant sur cette fanges sans tance…

Rechercher les trésors cachés à cet estran
Je t’ai aperçu à travers cette providence….
En te tenants de mes deux mains avec élan
Illuminée jusqu’au schisme de tes sens

Je t’ai vu parfois joyeuse et parfois triste
Sur ces larges sédiments toute décoiffée.
Je t’ai vu sur ce lieu funèbre faire l’artiste
Comme pour aider milles adeptes assoiffés.

Après une longue absence tu es revenu,
Toute convertie à une doctrine étrange
Avec des romances de choriste prévenu.
Je t’ai vu dans ma vision attaché de longe.

Je suis là ébahi, je ne peux faire usure
Des mots moins plaisants qui puissent t’agacé
Sensuelle ton visage et tes yeux d’azur
Ils vouent mon cœur d’amour que j’ai rêvassé

Je t’ai vu émerger des flots de mon asile….
Et je voudrai bien te causer, te sentir
Comment as-tu pu éblouir ego le débile
A vouloir t’aimer tant, sans te mentir.

A vagabonder tout azimut et à postuler
Ce sentiment chimère qui sacre
Infatigablement mon esprit démantelé
Je te vois dans ce zeste en nacre.

Apparaître de l’océan de cet été
Une fée émotive d’amour de mon patois
Sans être manipulée ou endettée
Où décriée par de charlatans discourtois.

Alger le 25 11 2016
Par @Adda Fodil Echchikh.
Dédié à mon amie Lorraine Dey
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