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Pour que nos prémices se tissent jusqu’à ce que la nuit s’éclipse
Et nos rires complices sur le fond de nos esquisses grandissent, cessons le supplice
Pour que nous traverse sans cesse notre liesse
Offrons notre gentillesse sans nulle faiblesse
Pour qu’encore s’évaporent toutes ces effluves de nos corps
Sans remords à la recherche de notre trésor, inspirons nous encore
Pour que nos vieux jeux tantôt malheureux, tantôt malicieux
Ne s’estompent par tous les temps des cieux, restons victorieux
Pour que le lendemain par tous les chemins pris en vain, se frôlent nos mains
Reprenons en chœur même avec la peur notre refrain
Pour que le Zéphyr et l’alizé divinisent nos deux âmes tant éprises
Pour qu’elles demeurent insoumises résistons à tous ces souffles de brises
Pour que le fil de cette indélébile idylle pour longtemps défile
Jusqu’à en être séniles, soyons subtils plutôt que d’être futiles.



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