Le Stress

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De quelle Goétie l’affliction vainqueresse
Assaille nos esprits de sa gloire funeste
L’immanité rongeant le frein de la sagesse
Les mains s’humidifiant de moiteurs vengeresses

À l’acréantement de stopper cette ivresse
De l’angoisse achalant nos coeurs de ses caresses
La géhenne nous prend et nos âmes transperce
Les gorges se nouant d’intense sécheresse

Ce caraude montant sape les forteresses
Noocratie visant les ventres de ses flèches
L’énervement abscons oubliant la justesse
Les voix perdant soudain l’éclat de leur finesse

À la déréliction les yeux se font tristesse
L’abattement frappant à la poitrine oppresse
Nul acope calmant son amère rudesse
Les corps se révulsant à l’acade du stress.
mu.


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6 commentaires

  1. Absolument pas madame Grout, je compose parfois il est vrai avec des mots anciens de la langue française qui pour quelques-uns ne sont plus du tout utilisés..

  2. Jacqueline a posé les bonnes questions et du coup je me retrouve avec une réponse sans même avoir à la poser. Beau poème ! Bonne soirée !

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