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Le temps, le temps passe trop vite,
Les souvenirs se bousculent,
Dans un petit coin de ma tête,
J’ai froid.

Sur les ailes d’une colombe,
Mes espoirs se sont envolés,
Mais c’est mon âme vagabonde,
Qui, un jour, les a rattrapés.

Le vent du Nord a repoussé,
Les idées noires, folles idées,
Qui lentement se sont cachées,
Dans un petit coin de ma tête,
J’ai froid.

Eclaboussés par tant de vagues,
Mes sentiments ont pataugé,
Dans un océan d’amertume,
Dont toi, Amour, tu m’as sauvée.

Des larmes chaudes au goût de sel,
Coulaient au ruisseau de mes lèvres,
Juste là, où tu as goûté,
A toute la douceur de ma peine.

Le temps, le temps passe trop vite,
Mes illusions se sont fanées,
Pourtant au coin de cette rue,
Un beau jour, espoir ai retrouvé.

Désormais, je n’ai plus peur,
Je suis bien, je ressens la chaleur,
Blottie tout contre ton cœur,
Le temps s’est arrêté, là.

Tous droits réservés©Marie-Hélène Coppa
publié dans mon recueil « Quand ma plume s’abandonne » éditions édilivre



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