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Apaisée sur ma couche
plus naturel que nature,
même les mots touchent,
me dis l’ébat de nos murmures.

Mon reflet dans l’iris
quand ton regard posé sur moi
me rappelle qu’encore une fois,
j’ai cédé à mes vices.

La volupté de tes formes
ne suffisent à mes mains,
heureux sont les hommes
qui se plaisent en ton sein.

Perdu est celui
qui vient à oublier,
que tu n’existes que pour une nuit,
que pour quelques deniers.



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