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Votre monde brûle de mille flamme,
et voilà que hurle une voix de mille âme :
Il ne reste plus la beauté de vos paysage
consumé par la laideur de vos ouvrage.

Et la récolte de votre semence
emporté par le vent comme de la poussière.
L’homme a forgé ce monde sur une poudrière.
Votre fin c’est ma naissance.

Contrairement au phœnix,
je renais de vos cendres
et du résultat de vos caprices,
Un monde en sang.



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