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Si la locomotion sert à se déplacer
L’homme par ses créations tend à se surpasser
Les moyens existants sont sans doute classés
Mais, pour l’innovation, il faudra repasser,
Parfois, le hasard provoque la débrouille,
Le malin cogite et, dans ses neurones, fouille
A la recherche d’un moyen efficace
Reposant les bras, activant le cerveau,
Pensant sans cesse « Puissance des Chevaux »
Au lieu des jambes que les roues remplacent.
Si l’on parle des roues, deux pour le cyclomoteur,
Mais quatre pour la voiture et même le tracteur.
A la ferme, parfois, la débrouille est maîtresse,
Car le vulcanisateur n’y a pas son adresse.
Alors les fermiers, faisant preuve de paresse,
Remplacent la roue : la fermière s’installe
Rétablit l’équilibre, s’amuse et se régale
Faisant pencher le tout du côté adéquat
Le tracteur avance et avance bien droit.
Qui a dit que la roue est irremplaçable
Se trompe énormément, cela est défendable
Car, pour un citadin, avantagé en ville,
S’il vivait dans la ferme, il serait moins docile.
Comment rouler tout droit avec la roue manquante ?
Comment s’équilibrer, créant la bonne entente ?
Comment faire ses calculs au cours d’une descente
La débrouille est bien là : elle est toujours présente !
Louons donc ce fermier et cette bonne fermière
Qui nous donnent des leçons sur les bonnes manières
L’esprit cartésien et la bonne jugeote
Régissent ce cerveau protégé d’une calotte.



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