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L’amour, ce doux sentiment, oublié des humains
Devenu trop charnel sans aucun sentiment,
Se retrouve vivant des jours sans lendemain
Brillant par sa présence et se sentant absent.
Car l’amour survit à tant de souffrance !
Car l’amour ne vit que pour la délivrance !
Mais l’amour, occulté de toutes les actions,
Sait fort bien qu’il est source de graves réactions !
Et ce doux sentiment, se sentant oublié,
Sentant faiblir ses forces sous l’effet de la haine,
S’assure de bonnes armes sans jamais supplier
Et les larmes s’écoulent émanant de cette peine.
Quand l’amour est très fort, il use de ses armes
Mais quand l’amour est faible, il n’use que des larmes.
Ses armes sont le sourire, la joie et la gaieté !
Cependant, ses larmes n’inspirent nulle pitié !
L’amour évanescent se permet le refuge
Et lové au fond du cœur, organe essentiel,
Il renaît de ses cendres tel le sphinx des légendes
S’empare des sentiments et, créant le déluge,
Il use de ses armes et le feu du ciel
S’abat suivant l’index qui se pointe et désigne,
Ce doigt bien droit à sa tache se résigne
Et la haine se réveille, cette vieille bête immonde !
Les cris et les pleurs, noyés dans les larmes
De la vengeance ne peuvent la soif assouvir
Sachant que ce chagrin a préparé ses armes,
Et l’amour se complait à vivre pour mourir.
Puis, ce cœur plein d’allégresse,
Se noyant dans sa tristesse
Se recueille dans son ivresse
A assouvir sa soif vengeresse.
Aimer, c’est haïr ! Et haïr, c’est aimer !
Si le cœur ne peut trahir, la haine peut bien germer.
Les seuls à souffrir sans pouvoir réclamer,
Sont les yeux et l’esprit, puisqu’il faut les nommer,
Si les yeux usent de leurs larmes
L’esprit se débat dans de vives alarmes.
Pour les fils de l’homme, à la source est le mal
Les premiers frères ennemis, Abel et Caïn,
Usant de leurs ressources d’une manière bestiale,
A la violence haineuse, ont ouvert le chemin !



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