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On note parfois que le silence entendu
Serait plus expressif que toutes les paroles
Que les mots expressifs d’une situation frivole
Devraient être oubliés et sans compte rendu.
On imagine un être suivant les mouvements
Des vagues de la mer, d’un œil trop absent
On se dirait alors que ce genre de cas
Suggère certainement un problème délicat.
Quand le vieux paysan, de son travail heureux,
Contemple l’horizon, sans but bien précis,
Le sourire sur les lèvres et ayant l’air joyeux
Il est sûr que sa tache est si bien réussie !
Une maman qui chantonne, toute seule à la maison
C’est une grande âme simple, soucieuse de son devoir
S’acharnant au travail dont elle fait une mission
Elle veille, vaille que vaille, cela en toutes saisons !
Devant les flammes chaudes d’un foyer familial,
Chacun prend place en observant les braises
Oubliant que le dos subit et ressent la brise
Quand le visage est chaud, l’ambiance est amicale.
Parfois même le regard devient un grand tableau.
Il exprime la joie, la haine et la colère,
N’ayant pas été peint par un quelconque pinceau,
Ses modifications peuvent être éphémères !
Dans les yeux d’un enfant, on voit qu’il est content,
Si, dans son regard, on plonge profondément,
Il apparaîtra certes que la joie du moment
Est due à la présence, la vue de sa maman !
Le chat qui ronronne, cette boule d’animal,
Se frotte à vos jambes, se faisant amical,
Le chien remuant la queue, n’attend que sa pitance
Et l’homme, les imitant, retombe en enfance.
Quand l’homme, se cherchant, parvient à sa quête,
Nul besoin de tambour ou de quelque trompette !
Il sait que sa fête arrive, et qu’il est à son jour
Sans être préparé, il s’en va pour toujours !



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