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Ces cris stridents et aigus d’où jaillit l’horreur,
Telle la vie expulsée par le lymphome
Dégénéré, font échos à mon cœur,
Comme le lourd désespoir d’un homme

Piégé dans une avalanche de flocons
Enragés ,dévalant la montagne
Tel cet oiseau mécanique ,cet avion
De guerre qui les armes empoigne

Puis court vers ce redoutable ennemie
Avec plus de fureur qu’une sauvage
Bête sanguinaire en quête de survie,
Abordant là-bas d’atroces rivages .

Ces cris fous percent jusque dans mes rêves,
Tristes images m’enlevant chaque soir,
Et ne laissent à la terreur aucune trêve
Puis résonnent dans cette galerie de miroirs

Comme le gémissement d’un esprit impur,
Traversant depuis l’au delà puis étalant
Ses plaintes aux quatre recoins de mes murs,
Comme cet incube aux désirs assaillant

Mon âme d’épines ferreuses ,et obscènes,
Faisant vibrer le sol tel un séisme effronté 
Propageant autour ses ondes malsaines .
Et le cauchemar dérobe mes journées …



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