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Ces faisceaux colorés s’éclaircissent
Et se meurent sous le souffle du temps.,
Puis ils forment de vagues esquisses
Du lointain mélangé au permanent ,

Ainsi à travers de longues années,
Telles les fleurs âgées , ils faneront
Au creux d’une terrible vérité ,
Exilée en un silence profond.

A chaque instant et d’un clin d’œil discret
Ils me rappelleront cette force
Subtile , de nature insoupçonnée ,
Fermement gravée dans mon écorce .

Ils dessinent ces mots illisibles
Qui entre chaque battement de cil,
Recueillaient tous ces maux indicibles
Et ces larmes trébuchant de leur fil.



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