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LES MOTS VIDES

La douleur ondule et se creuse
Déchirant mes épaules de papier
Un bras sur elles, posé
Apaise la peur hideuse.

Sans présence, la vie est un désert aride
Les jours, les nuits un grand vide
Attendre le matin suivant
Errant dans un désert brûlant.

Il reste le souvenir de la jeunesse
Des cœurs palpitants, pleins d’allégresse
Nous évoquions nos plaisirs enfantins
Éblouis, main dans la main.

Hélas, le bonheur est illusoire
Il va au vent du désespoir
Magnificence des années vermeilles
Plus rien ne sera jamais pareil.

L’hiver succède à l’automne
La vie s’écoule, monotone
Un souvenir hante mes pensées
Le temps soudain c’est arrêté.
SON OR A FONDU DANS LE SOLEIL.



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