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Il était appuyé à l’avant du bateau,
Regardant les oiseaux qui frôlaient la voilure,
Goélands de passage et clapotis de l’eau,
Il ne faut rien de plus pour trouver l’aventure.
Alors il se voyait s’en allant avec eux,
Et voler lentement aux caprices du vent,
Puis d’un battement d’ailes en direction des cieux
Venir d’une caresse se perdre au firmament.
Et parler au soleil pour lui faire un bonjour,
Se coucher sur un nuage pour regarder le monde,
Puis à la nuit tombée, quand se couche le jour,
Allumer les étoiles, sans perdre une seconde.
Il se voyait partir par-delà l’horizon,
Découvrant des pays d’où on ne revient pas,
Il n’y a plus de temps et pas plus de saisons,
Ne cherchons pas plus loin, le bonheur est là bas.
Il était appuyé à l’avant du bateau,
« Au diable l’océan, oui au diable les eaux, »
Il écarta les bras, vous voyez le tableau ?
Et puis il s’envola, rejoindre les oiseaux.



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