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Que dire d’une triste fin, injuste mais nécessaire ?
Que dire d’une sanction unissant fils et père ?
La Raison s’estompe, lueur trop éphémère,
La Barbarie triomphe, brillant de mille lumières.
L’Espoir survit, tout teinté de couleurs,
La Vie reprend ses droits, la Joie et le Bonheur
Recouvrent leur place, oubliant le malheur,
La Terre de nos ancêtres quittera sa torpeur.
La terre ayant eu soif, et la terre ayant bu,
Le Ciel, dans toute sa gloire, oublie ce qu’il a vu
En pleurant. Et ses larmes de sève chargées
Ont lavé, essuyé,
Et aussi nettoyé
Ce qu’on a dérangé.
Aujourd’hui, pleurons, car hier, nous avons ri !
Demain, nous rirons d’avoir beaucoup pleuré !
Oublions nos malheurs et cessons nos cris !
Combattons l’ignorance, la haine et le mépris !
Sachons ! Reconnaissons que la Vie et l’Espoir
Se nourrissent de sang, de cris et d’horreur,
Se gavent de nos larmes, autant que de nos pleurs !
Vivons et laissons vivre ! Il est un devoir
Que tous s’évertuent à oublier.
Sachez qu’il faut croire,
Et surtout espérer
Et attendre. Les voies du Seigneur,
Même impénétrables, sont source de bonheur !



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