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Sont réservoir larmes et profondeurs des abysses,

Miroirs de folles joies et rictus choisit sourire

Plongent dans cet aven et voir la vacillante flamme,

Par un sentiment extrême et ravive, consument.


Ils t’entrevoyent plisser et regardent, ne soutiennent,

Jaillit tant de subtilité, cet éclat pur ébène,

Tu plonges vers la mer d’huile et couleurs limpides,

Candeur jeune enfant et pudeur tant d’innocence.


Ton regard de braise, fond glace polaire,

Cette rose s’épanouit, voluptueuse gloire,

Enrobant de lumière, splendeur de nos astres,

Tes yeux exécutent danse et vaguent aurores boréales.


Peuvent être bien hagards et remplis tant d’ombre,

Que de songes perdus, qui divaguent, meurent,

Jusqu’à ton dernier souffle et lueur de prunelles,

Sombrent dans ses turpitudes et dans l’oublie ne tombent.



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