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L’esprit limpide chantant,
A la claire fontaine,
Abreuve les partisans,
En son eau de poèmes.

Écoutez-le s’en aimer,
A en perdre la raison.
N’entendez-vous pas chanter,
Jean Ferrat et Aragon ?

Il parcourt têtes et cœurs,
En toutes rues deux par deux,
Même ici ou bien ailleurs,
Il poursuit les amoureux.

L’horizon cachant l’obscur,
Victor en son penchant front,
Cherchait en tout un azur,
Hauteur de contemplations.

Oui, l’esprit s’invite tant,
En l’âme des citoyens,
Épris qu’ils en sont d’élans,
Poètes jeunes ou doyens.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 10.05.2017



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