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Choses contradictoires

Deux idées contradictoires se partageant le monde
Fleurissent comme le cresson et sans grand besoin
De toute autre attention et de tout autre soin
L’Amour et la Haine » qui, dans le genre humain,
Germent et meurent en l’absence de témoin
Gérant les relations de tous à la demande.
Deux choses que l’on rencontre, errant à l’aventure
Impossible de les voir aller à la rencontre
De l’un ou de l’autre, offrant une ouverture
Quand l’un est « pour », l’autre est toujours « contre » !
Et c’est, aussitôt, la naissance de la pourriture
La politique, disent certains, est une grande finesse.
C’est l’âme de tout lien tout comme des relations
Usant de mots simples et d’une grande hardiesse,
Elle parvient à ses buts, ignorant toute faiblesse,
Et partout où elle passe, se crée la tentation
Tout n’est plus que calculs et chacun s’empresse
De rentrer dans les rangs, de prendre position.
Ces gens-là, hauts placés, se sentant imbus
De leur petite personne et toute honte bue
Reçoivent souvent, à travers leur passage,
Un soulier « vengeur » qui rate leur visage.
Nous sommes dans le monde de Bush et d’Obama !
On semble se retrouver comme dans une forêt,
Si on rate le lynx, on tombe sur le puma
Et c’est le résultat de nos « votes » adorés !
La poésie, c’est clair, ne peut être qu’une caresse,
Elle émane d’un grand cœur et, à lui, elle s’adresse !
Les mots s’enchainant renouent tous les liens
L’esprit même troublé rend le cœur serein.
Les vers, qui se suivent, ne se ressemblent guère !
Ils dissèquent une « chose » qui semble entière
Et, en l’auréolant, cette « chose » s’éclaire,
Le Paradis s’installe en écartant l’Enfer.
N’est pas poète qui veut, cela serait un don
Don du ciel, sensation qui semble libérer
Les coeurs et les esprits, dehors et dedans,
Ouvrant la vision vers l’avenir espéré.
Le poème « pondu » ne semble appartenir
Ni à son auteur, ni à ceux qui vont lire
Ces mots écrits parfois en état de délire
Et qui finiront souvent dans la boite à souvenir.
Ceux qui ont connu, connaissent et vivent l’amour
Savent, de par leur chair, que c’est bien une ivresse !
Ce sentiment cordial donné et sans retour
Revient vertigineux, tel l’épée de Damoclès !
On aime sans le savoir, parfois sans s’en douter !
On aime. C’est un devoir sans cesse rejeté !
Aimer est une « tare » dont on tire fierté !
Aimer est un « pouvoir » par tous redouté !
On aime, on y tient, et souvent sans retour,
On aime du fond du cœur toujours sans détour,
On aime « qui de droit », et on lui fait la cour,
L’âme sœur vous torture en vous jouant des tours !
Mais l’éducation, seule et unique noblesse,
Appelle les adultes à veiller sur l’enfant,
De même que les membres de toute la société,
A transmettre complète aux générations futures
Cet acquis naturel qui demeure une richesse !
Ainsi les dirigeants devront s’inquiéter,
Cela rejetant toute forme de faiblesse
A l’enrichissement de toutes les cultures
Garantissant l’avenir pour la postérité.
Loli est avertie que tous ses commentaires
Du moment qu’ils sont riches et conçus pour me plaire
Seront transformés de prose en poésie
Mais demandant pardon, si je l’ai offensée,
Même s’il me semble ne l’avoir qu’encensée,
Du fond de mon cœur, j’ose lui dire « Merci » !



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