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L’été, ça coule sur la peau,

Très humide dans les maillots.

Il paralyse nos pensées,

Comme il tue les plantes herbacées,

Ne livrant ni rosée, ni eau.


Ça fait bouillonner le cerveau,

Enfourné dans le soleil chaud,

Mangeant les yeux demi fermés.

L’été, ça coule !


À l’intérieur c’est un fourneau,

Dehors, à l’air, il est très beau.

Le léger vent nous rend aisé,

Caressant le corps épuisé,

Se reposant sous les rameaux.

L’été, ça coule !


Marguerite Voltaire



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