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LETTRE A MES FRÈRES!!!!
Les frères de Joseph
sont très impitoyables
j’ai remord à vous ouvrir mon cœur un jour
par stupidité j’ai accepté d’être ciblée
par vos flèches de haine et de jalousie
he oui je ne savais pas
que j’étais votre marionnette
entre vos sales doigts
je me suis dirigée vers lui et toi
une gamine portant ses rêves
papillon épuisée venant de l’Atlantique
j’ai des remords de vous laisser
brûler mes ailes sans pitié
et je chante votre mélodie
étrangère que vous me considérez
mes frères rasoirs des mégalomanes
dans la vie…..
maintenant c’est rien sans mot..
que le silence qui tue
oublions ma silhouette
je ne savais guerre que l’argent
allait faire son effet…
et vous transformer en vampires
cruels et sinistres…
vous avez appliqué votre loi
pour m’enfermer à l’intérieur de votre bagne
dans le palais cercueil…
avec vos fontaines et mosaïques
au nom de mœurs…
vous avez tiré de moi mon sourire
en oubliant que j’étais une femme d’une fragilité ;
vous exécutez mon âme
dans votre cimetière de supériorité
j’ai rien dit, j’ai supporté
vous m’avez vendue au malheur..
pour martyr au nom des mœurs
devant moi c’était la fuite
pour ne pas affronter votre châtiment le plus sévère
pour rester à l’aise ; j’ai enterré
mes caprices d’être femme…
au nom des mœurs
je me suis transformée
d ‘une rebelle en une obéissante
sans saveur sans gout : je vis la ruine et la trouille
j’ai brûlé mes meilleurs années
dans les brouillards et des féroces cyclones
en protégeant les mœurs et votre nom rifts
j’ai enterré mon Moi….sans pitié..
et à coté des cons j’ai vécu
humiliée……harcelée…..brisée…
sans défonce qu’une stupide expression de larmes
le seul sentiment que j’ai appris dans mon parcours
c’est que « mes frères ; je vous hais »
le parcours d’asile, capturée
à coté des veuves araignées
l’amour dans ce monde est une faiblesse,
pour être forte alors détestez..
et dites à haute voix….c’est ce que j’ai fait…
je vous hais….et je hais le commerçant qui m’a acheté
sans se plaindre, supportez….
vous avez fermé vos portes
désolée je vais pas frapper…
tirez vous de ma vie…
en douceur sans claquer…
sortez de mon sang…
et vos talents que j’ai détestés…
arrêtez votre danse je veux oublier
de mes écoutes tirez vos sons
et vos odeurs de trahisons
me cause les vomissements
j’étais mise sous le joug
maintenant je veux oublier
la punition de la prévarication
oublier un jour où j’étais l’animal
que tout le monde tire par la queue.
il me dégoute de mâcher vos noms
avec votre couteau enfoncé dans mon dos
mais bientôt le jugement…à la cour de temps
sans qu’il soit prévôtal….
les comptes ne sont pas réglés..
ça ne suffit pas de certifier..
.vous venez de dire que le futur à vous…
entre moi et vous l’âme et la pensée..
on verra qui sera vainqueur
votre fouet …..votre serrure..
ou la paix et ma liberté…
tirez vous soldats de rien…..
de frustration ….de charité……
je veux garder mon sourire…..
en vous déclarant ma haine…
signée par « une sœur victime »
©le 08/06/2016



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