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Qu’en est-il de nos jours,
Qu’en est-il de nos nuits,
De nos corps enlacés
Tellement brulants de fièvre ?

Aurais-tu oublié,
Nos rêves et nos projets,
Nos amours enivrés,
Accrochés à la grève ?

Aurais-tu oublié
Notre joli jardin,
Où nos cœurs embrumés,
Cherchaient toujours l’ivresse ?

L’ivresse d’un parfum,
Ou de tendres caresses,
Moi, je n’ai pas oublié,
Toutes ces tendres années.

Je me sens démuni,
Ma poitrine suffoque,
De te savoir trop loin,
Je maudis cette époque.

Je t’en conjure, au moins,
Viens frapper à ma porte,
Non, je n’ai pas oublié.

Je garde entre mes mains,
La Rose de notre Amour,
Je t’attends impatient,
Et ouvre grand ma porte.

Tous droits protégés©Marie-Hélène Coppa
poésie publiée dans mon recueil « Quand ma plume s’abandonne » (Edilivre)



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