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Trois choses de valeur et qui semblent capitales,
On les oublie souvent : cela nous est fatal !
Ces mots bien courants échappent à l’analyse
Mais leur incidence, souvent, nous hypnotise
Ramenant nos pensées à la simplicité
Nous rappelant ce bien qu’on nomme « félicité » !

Loli nous en parle en des mots « terre à terre »
Nous invitant, surtout, à éviter l’enfer
Des tracas quotidiens qui sont nos qualités
Sachant, qu’en prison, on perd la Liberté
Sachant qu’à l’hôpital, on ne veut que la Santé
Et qu’au cimetière, on invoque la Piété !

Le malade nécessite d’être hospitalisé.
Son état de santé est bien analysé !
Au moment des visites, il guète les arrivées,
Voyant ses visiteurs, il se sent sauvé
Au moment du départ, il retombe dans l’espoir
Mais l’espoir a un frère qui est le désespoir !

Dans sa petite cellule, à la porte fermée,
Le prisonnier attend qu’on vienne le libérer
Mais les journées passants, il est désespéré,
Sa vision de l’avenir s’assombrit à jamais,
C’est là qu’il redécouvre, l’ayant mal estimée
La valeur primaire dont il s’est séparé !

En entrant au cimetière, loin de nous la pensée
D’oublier que ceux qui gisent en ce lieu
Ont existé un jour, vivant dans le passé
On se sent peiné et l’on devient pieux.
Mais à peine sorti de ce lieu de silence,
On repart de nouveau dans le verbe et l’offense !

Ainsi, la Liberté, quand elle manque, c’est immonde !
De même que la Santé, et tout ce qu’elle quémande !
Mais seul le Cimetière nous rappelle sans demande !
Mais que ressentons-nous quand la colère gronde ?
Pourquoi la Santé, dont l’importance est grande ?
Pourquoi la Liberté semble-t-elle une offrande ?
Ainsi, le Cimetière rassemblera tout le monde !



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