L’HUMOUR

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Quand l’humour me parle,
Je lui réponds comme une balle
Qui ricoche sur la dalle
Et lui dis que je ne suis plus en mal.

Lorsque dans ma vie plus rien ne vaut le coup,
Tu surgis comme un trésor et deviens mon garde-fou.
Rien de tel pour me redonner le goût,
Même si en-dessous tout me semble flou.

Petite plume chaotique mais magique,
Viens cocher les mots comiques
Sur la toile, tu peindras mes drôles de mimiques,
De préférence, alignées en italique.

Alors, il est possible encore quand tout est vermoulu
De se donner la peine de sourire et de se moquer même si c’est défendu
Afin de se défaire de l’ennui qui nous tue.

Copyright 2016
Martine BES


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20 commentaires

  1. Bonjour Martine,

    Puisque ces fameux vers ont été soulignés par une admiratrice qui semble ne pas avoir compris le sens profond du texte :

    « Alors, il est possible encore quand tout est vermoulu
    De se donner la peine de sourire et de se moquer même si c’est défendu
    Afin de se défaire de l’ennui qui nous tue. »

    Le sourire et la moquerie peut être de soi-même pour se donner du courage face à l’adversité, à la fatigue générale, aux intempéries de la vie. Ce n’est pas un sourire de méchanceté, ni une moquerie de haine, ni de se permettre de pointer du doigt une personne autre que soi-même.

    Si on ne comprend pas ce sens profond du poème, on ne se comprend pas soi-même.

    Rire c’est bon pour la santé, comme disait le futur ex Président de la Suisse.

    Amitiés poétiques.

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