Partagez

Une tiède lumière, indulgente et suave,
Caresse ma pensée avec mil filaments,
La poudre d’une fée aux doigts doux et cléments
Conjure un arc-en-ciel illuminant ma cave.

Elle élève mon âme en retirant l’entrave
De ma peine d’exil et ses envoûtements
En vol vers l’univers où sous les cieux flamands
Nos cœurs chantent encor l’amour en douce octave.

Privé d’une amitié dont la fleur comblerait
Ma soif pour te connaître et choyer ton secret,
Je plonge dans un songe apocryphe de tendre.

Porté par ton image aux confins d’un Anvers
Que l’averse d’un rêve éclabousse d’éclairs,
Je vis pour un instant mon paradis de Flandre.



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
4.83 sur 6 votes