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Leurs mains soudées
Regards embués
Ne peuvent y croire.
Y’a plus d’espoir !
L’enfant choyée
Brisée, broyée.
Là, dans ses veines
Coulait la haine
Drogue destructrice
Mourante, elle glisse.
Elle s’abandonne
Ils se questionnent
Ils n’ont pas su
Ou pas voulu
Voir le danger
Ils le savaient
Qu’elle était mal
Toujours bancale
Dans cette vie
N’ont pas compris
Sont impuissants.
Rev’nir le temps
De son enfance,
Son insouciance.
Il est trop tard
Pour s’en vouloir.
Les jeux sont faits,
Elle disparaît.
Une petite âme
Qui les condamne,
A regretter
Leurs yeux fermés.
Une vie qui file…
Meurt l’indocile.



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