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Ils se vêtissaient de vêtements embellissants,

comme on se pare de plumes et de coquillages,

Ils se peignèrent le corps de diverses couleurs,

Ils se perfectionnèrent d’outils tranchants,

Ils  se composèrent des instruments de musique,

Ils se fabriquèrent des foyers chaleureux,

C’était de leur heureuse et saine liberté,

Des ouvrages que chacun pouvait se faire lui même.

Puis l’un eut besoin du talent de l’autre,

A commercer et échanger pour se provisionner,

Ainsi la propriété émergea au détriment de l’égalité,

Le travail commença et la sueur des hommes,

Arrosèrent les campagnes naissantes .

Les moissons et les productions ont fait germer

La misère silencieuse et l’esclavage assourdissant.

Le genre humain s’est perdu dans la civilisation des hommes,

Dans la farine et l’acier pour plus d’or.

Le poète voit encore les oiseaux chantants,

les vertes vallées fleuries,

et les nuages blancs voguer dans le ciel.



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