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L’aube se lève perpétuellement sur le
Champ de la nostalgie. Une goutte de rosée
Suspendue au bord de l’œil
Sous l’évanescence du rêve
Le vent de mes souvenirs passe
Ma forêt natale pleure
Ce sont mes collines qui émettent des
Paroles encore toutes chaudes qui me
Disent « Rappelle-toi toujours où tu
Es né, tu retourneras un jour pour y vivre et
Peut-être y mourir aussi »



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