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Hier encore, j’ai longtemps erré,
Elle s’est ancrée depuis cette habitude
d’être seul et de tous, se sentir oublié.
Que c’est triste, dure la soltitude!

Hier encore ma seule fortune était l’ennui
cependant qu’autour de moi, à pleines dents
croquaient bien les jolies filles, la vie
par tous les temps, accompagnées de leurs amants.

Que puis-je seul faire contre ce sort
sous la pluie, le froid, le ciel gris quand tout est noir.
La vie m’a tourné le dos, il n’y a plus que la mort,
pour terrasser mon calvaire, mon seul espoir.

Pourtant à deux doigts de la triste fin
lors je me sentis à jamais perdu
victime de mon terrible chagrin,
miracle, une jolie fée m’est apparue.

Don elle me fit de son sourire si grâcieux
lors elle ne semblait encore qu’une enfant,
de son corps de rêve, juvénile, voluptueux,
mon coeur étant aux anges et moi au firmament..



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