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Quelque chose inquiète la chambre de ma vie,
Continue à brûler, contiguë à l’envie,
Frappe donc à ma porte, émotion toute neuve,
L’inquiet par la même devient un nouveau fleuve.

Nul n’en sait d’autant plus, dans ce carré de vie,
D’aimer cette terre, de notre propre rang,
Le monde s’est confié à l’inquiet de ma vie,
Il me tarde de croire en ce fol amour-sang !

Dans ces couloirs veineux irriguant l’homme mûr,
Et d’être atteint dans l’âme au ressenti de l’âge,
A petits coups de lame à la monture dure.

Saigne ! Rampe sur le corps nu de l’homme sage,
Et que ce sang si noir se purifie par l’air,
Il est temps maintenant de partir pour vous plaire.



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