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L’obstinée Aube

Dans la blanche lumière de l’aube
Une âme s’est perdue, se dérobe
Tout autour l’obscur revêt son aube

Nous sommes ce perdu, l’ignoble !
Cette âme pure qui ne se résolve 
Nous sommes le miroir de l’obole 

Prêchant la parole, sans parabole
Ceux sont ses épisodes Cévenoles
Pendant que notre chemin s’étiole

L’Aube s’obstine puis elle cabriole
Sa douce lumière caresse Corolle
Cette petite fée debout sur la Girolle

Qui avait l’habitude de fuir le sol !
En ses petites mains, une fiole ?
Car La mineure n’était pas si folle

Au loin, plus bas, on entend Éole
Qui souffle fort, sur son Auréole !
Je suis sur qu’ils jouent leur rôle !

Veillant sur l’aube un peu fofolle
Qui vient à nous, toute de traviole
Tout en ouvrant son grand parasol

La voûte céleste va sur l’épaule (les pôles )
Allume sur nous un jour frivole
La fée s’éloigne, saute, caracole …/…

Thierry Titiyab Malet (le 26 mars 2016)



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