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Ton effluve futile se sent à mon chemin,
Et le souvenir d’être ensemble m’envahit.
Mon Cœur bat en aparté et s’agrée sans fin
À ton amour, dans cette litanie, qui surgit

Tel qu’un chant de choriste charitable
En plein jardin d’un printemps d’outre-mer
D’une chevalière de l’amour inaltérable
À tout jamais nomade sur sa voie je la flaire…

En quête d’un cœur tel qu’hier nos âmes sœurs
Gaies, quand échoient les frisons qui nous unissent
Qu’a créé la seconde nature dans un air en chœur
Dans un bonheur de jouissances qui ne finissent

Au goût d’une nouvelle fragrance qui émane
Depuis ton jardin où se hume l’amour d’Eve
À l’Éden des angelots où se réfugient les âmes
Où les sources fraîches coulent de leurs sèves

Quand je vois surgir à l’horizon le ponant fuyant
D’une terre remplie de serments et de tristesses
De fuir sans doute le temps et les gens répugnants
Qui ne tiennent leur parole voire aucune promesse

Alger le 19 Avril 2017



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