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« L’oiseau que l’on ne voit qu’une fois »

Il est apparu quelques jours
Comme une légende annoncée
Cet oiseau qui faisait son tour
Pour venir à moi et danser.

Ses plumes brillent dans la blanche
Immaculée qui m’a ému,
Par sa candeur sur cette branche,
Qui, envers moi, est descendu.

Sa crête possède une flamme
Qui ne me brûle en aucun cas.
Il donne un frisson à mon âme
Qui m’accompagne jusque-là.

Plus majestueux que le grand aigle,
Plus vertueux qu’un plaisant paon,
Il t’emporte avec ses deux ailes
Vers un champ qui reste au printemps.

Sa douceur jalouse les fleurs,
Sa folie transcende où je ris.
Une danse où vit le bonheur
Dans l’éphémère où je souris.

Vincent Dumoulin le 26/05/2017



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