Partagez

Sombre et lugubre,
N’y a-t-il d’espérance,
Qu’ombre s’illustre,
Volatile existence,

Vers un horizon,
Une aurore nouveau-née,
Mère nourrissant,
Un anneau d’or tout doré ?

Car la vie qui est,
Dans l’esprit taciturne,
Par l’envie qui naît,
Dans l’épris va si brune,

Qu’au fond de lui meurt,
Au crépuscule du soir,
Profond cri du cœur,
Un minuscule d’espoir !

Ombreuse soit l’Âme,
Il en va dans l’artiste,
De nombreuses larmes,
Qu’il en a voix si triste.

copyright@PGL Pierre-Gilles Léger 29.01.2017



Veuillez noter :

Envoi...
Total :
5 sur 7 votes