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Que les brumes d’Anvers m’estompent pour me fondre
dans l’ombre de ton chien – comme le chantait Brel –
et devenir ainsi l’accident naturel
béni par ta chaleur sans jamais me morfondre.

Je sais que ton amour ne peut me correspondre
et que ton temps suffoque en dessous d’un cruel
carcan transfiguré comme l’habituel,
mais mon âme mourrait si notre lien s’effondre.

Sans le son de ta voix ni l’éclat de tes yeux,
elle devrait dans l’air chercher le merveilleux,
l’air que tu respiras pour embaumer les Flandres.

Le rêve du chanteur sera réalité
quand je pourrai m’unir à ta belle cité
après mon dernier acte, en lui livrant mes cendres.



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